mercredi 25 mars 2009

Le bac à sable péruvien



Après avoir passé le plus clair de mon temps au Pérou dans les montagnes, j'ai été très surpris, en me dirigeant vers la côte, de découvrir qu'une grande partie du pays est en fait carrément désertique. Après Arequipa, le paysage change dramatiquement. À Nazca on découvre un désert rocailleux, mais si on continue plus loin on trouve des paysages digne du Sahara avec certaines des plus grandes dunes de sable au monde. Évidemment j'avais besoin de voir ça alors je suis allé à Huacachina, un oasis près de la ville de Ica qui est totalement entouré de dunes de sable.

L'endroit en tant que tel est impressionnant. Les dunes sont vraiment immenses et si on grimpe un peu, elles s'étendent à perte de vue. Elles vont en fait jusqu'au Pacifique, 40 km plus loin.
À Huacachina on a trouvé une façon originale de profiter de tout ce sable. Ce petit oasis est sans aucun doute la capitale péruvienne (si ce n'est pas mondiale) du sandboarding. Qu'est ce que le sandboarding? Et bien c'est comme le snowboard, mais dans le sable (plein de bon sens non). Évidemment je ne pouvais pas passer à Huacachina sans essayer ce sport particulier.
Presque toutes les auberges à Huacachina organisent des sorties de sandboarding. On peut y louer des planches et des sandbuggies, des espèces de petits 4x4, vous emmènenent dans les dunes.
Le tour en sandbuggy est souvent plus excitant que le sandboarding. Les chauffeurs roulent à toute vitesse dans les dunes, grimpent, vont des virages de malades et dévalent des pentes abruptes à des vitesses folles. C'est un peu comme des montagnes russes, mais avec du sable qui vous souffle dans le visage en plus.


Quand au sandboarding, c'est beaucoup plus difficile que ça en a l'air. À la base c'est très similaire au snowboard. On se retrouve dans la même position, avec les deux pieds attachés sur une planche, mais à partir de là tout est différent parce que, étonnament, le sable et bien c'est beaucoup moins glissant que la neige. Il y a moyen d'aller vite, mais il est presque impossible de faire des virages. On a donc très peu de contrôle sur la planche ce qui peut être assez frustrant. Heureusement pour moi (qui peine déjà avec le snowboard) il y a une autre technique beaucoup plus facile et plus amusante.

Il faut juste bien fermer la bouche, parce qu'on se prend du sable absolument partout. Deux jours plus tard je trouve encore du sable dans mes cheveux et mes oreilles. Je le recommande quand même si vous passez un jour dans le coin.

2 commentaires:

  1. Wow! Je pense que j'opterai pour la deuxième option avec peut-être un foulard noué autour du visage à la cowboy et pourquoi pas des lunettes de ski pour apprécier pleinement l'expérience. J'ai hâte aux prochains récits!!!

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  2. J'aimerais bien essayer moi aussi! Et puis ça me changerait de la neige... On a eu une grosse tempête il y a 2 jours, donc c'est à nouveau tout blanc !!! En termes de sport, c'est donc ski de fond en ce moment, parfois patin à glace quand on tombe sur une belle plaque de verglas lè-dessous (youpi!), et on se prépare à la natation quand toute cette neige va fondre et que les inondations vont commencer!!! Vaste programme, hein ?! lol. À bientôt pour la suite de tes aventures, chanceux!

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