samedi 21 mars 2009

Arequipa et le Canyon del Colca

Après près d'un mois et demi dans la région de Cusco j'ai enfin commencé à voir de nouveaux paysages. J'ai commencé par Arequipa, la deuxième ville du pays. On la surnomme la ville blanche parce que tous les bâtiments coloniaux y sont bâtit avec une pierre blanche que l'on retrouve dans la région. La ville est très différente de Cusco. Elle est plus grande, plus moderne, plus riche et beaucoup moins touristique. C'est une belle ville, mais on ne sent pas l'histoire comme à Cusco où la moitié des pierres ont vues au moins deux civilisations.

Comme toute les villes pérouviennes Arequipa a sa place d'arme

Mais Arequipa était avant tout le point de départ pour ma prochaine excursion au Cayon de Colca situé à quelques heures de la ville. Ce canyon, considéré comme une des merveilles naturelles du Pérou est le deuxième plus profond au monde (mais je dois avouer que je ne sais pas exactement comment on détermine la profondeur d'un Canyon). J'y ai passé trois jours pour faire de la randonnée.
Beaucoup d'agences offre des tours avec guide, mais j'ai décidé de m'aventurer seul dans le canyon. Mais je ne suis pas resté seul très longtemps, le soir de mon arrivée j'ai rencontré un canadien et un allemand qui partaient eux aussi dans la même direction. Le lendemain matin au petit déjeuner nous avons rencontré deux franco ontariennes qui se sont joint à nous pour la journée. En fait j'ai rencontré plus de canadiens dans le canyon que nul part ailleurs durant mon voyage. En route nous avons croisés quatre canadiennes dont une de l'Ile-du-Prince-Édouard qui sort avec un gars de Moncton et connait plusieurs personnes avec qui je suis allé à l'école. C'était assez surprenant comme rencontre.
Quant à la randonnée, c'est surement l'une des meilleures que j'ai fait à date. Quoique j'ai l'impression de dire ça souvent dernièrement. Il y a quelque chose de particulier à marcher dans un canyon. On est constament entouré par des montagnes et des falaises grandioses. Par contre on doit se taper des descentes et des montés énormes. En fait c'est à peu près tout ce que l'on fait. Quand on descend, on descend longtemps et quand on monte, et bien on a envie de mourir. Ma dernière journée dans le canyon j'ai littéralement grimpé toute la journée. Entre le fond du canyon et le sommet, il y a plus d'un kilomètres de dénivelé. C'est un supplice qui semble infini, mais on termine éventuellement la journée soulagé et très satisfait.


Le canyon de Colca







Moi trop près d'un geyser

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire