
Quand on voyage, il faut savoir prendre on temps. C’est avec cette idée en tête que je me suis dirigé vers la jungle, au nord-est du Pérou. J’aurais pu prendre l’avion, mais pourquoi précipiter les choses lorsque l’on peut tout simplement prendre un bateau. Enfin je dis simple, mais ce ne l’était pas vraiment de Trujillo, sur le bord de la mer, j’ai d’abord pris le bus jusqu’à Yurimaguas. Un voyage d’environ 30 heures. Puis de Yurimaguas, direction Iquitos à bord du Eduardo IV où j’ai passé les trois derniers jours. C’était long, mais ce fut une expérience unique et les paysages étaient absolument magnifiques.
Nous avons navigué principalement sur le fleuve Marañón, un tributaire du mythique fleuve Amazone dans lequel il se jette un peu avant Iquitos. C’est un fleuve immense entouré d’une jungle profonde dont on devine difficilement les secrets. À mon avis, il n’y a pas de meilleur moyen de découvrir la région que par bateau.
En arrivant à Yurimaguas je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Certains des bateaux que j’y ai vus n’inspiraient pas confiance, mais celui que j’ai pris était très correct. Les installations étaient toutefois très rudimentaires. Chaque passager apporte son hamac et c’est ce qui lui servira de cabine pour tout le voyage. Environ une centaine de passagers se sont installés de la sorte. Je pensais être le seul étranger, mais je me suis vite rendu compte qu’il y avait aussi deux Américains à bord avec qui j'ai pu sympathiser.
Nous avons navigué principalement sur le fleuve Marañón, un tributaire du mythique fleuve Amazone dans lequel il se jette un peu avant Iquitos. C’est un fleuve immense entouré d’une jungle profonde dont on devine difficilement les secrets. À mon avis, il n’y a pas de meilleur moyen de découvrir la région que par bateau.
En arrivant à Yurimaguas je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Certains des bateaux que j’y ai vus n’inspiraient pas confiance, mais celui que j’ai pris était très correct. Les installations étaient toutefois très rudimentaires. Chaque passager apporte son hamac et c’est ce qui lui servira de cabine pour tout le voyage. Environ une centaine de passagers se sont installés de la sorte. Je pensais être le seul étranger, mais je me suis vite rendu compte qu’il y avait aussi deux Américains à bord avec qui j'ai pu sympathiser.

Sur le bateau, il n’y avait pas grand-chose à faire, juste se reposer, lire et évidemment admirer la vue. De temps en temps, le bateau s’arrêtait dans des villages pour ramasser de la marchandise et de nouveau passager. La région est très isolée, mais des gens y habitent encore. À peu près tous ces villages sont bâtis sur pilotis à même la rivière ce qui est assez étonnant à voir. Comme c’est la saison des pluies, la rivière est haute et ils se retrouvent tous inondés, mais les gens semblent avoir l’habitude et se déplacent tous en canoë de toute façon.
Maintenant que j’ai découvert la rivière, il me reste à voir la jungle qui sera ma prochaine destination.





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